m m Facebook : Pauline Lagoda. m m

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J'aurais été philosophe dans une autre vie, ceci aurait été mon "autobiographie".


Dans ce petit bout de ville au Nord-est de la France métropolitaine, je suis née ce 6 août 1994 en début d'après-midi. Fille de parents tout deux français ; ayant des origines espagnoles mais aussi polonaises de mes plus proches ancêtres. Je fus la première petite - fille et première arrière - petite - fille ce qui provoqua une joie immense lorsque je poussa mon premier cri auprès de mes parents et de toute ma famille. Je fus donc évidemment la première nièce d'une longue lignée d'au total sept enfants qui, dès ma naissance, furent mes oncles et tantes. Je suis maintenant l'ainée au coté de mon frère plus jeune de quatre années et de mes nombreux petits cousins au sens large du terme. Je n'ai jamais réussi à me forger ce caractère bien trempé dont j'ai toujours eu besoin. Je m'en suis sortie malgré tout et je m'en portait bien jusqu'à maintenant, où j'ai décidé de me remuer. Un mouvement , une pensée , c'est fini . Je me suis rendue compte à quel point j'avais gâché mes premières années alors qu'il me suffisait de réagir. A présent , le regard des gens m'est totalement égal, je vis ma vis au jour le jour, sans me soucier de l'avis des gens sur mes faits et gestes. Je ne me laisse plus faire, c'est hors de question de redevenir cette pauvre pomme qu'on prend quand ça nous arrange et à qui on parle comme si elle était un animal de compagnie qu'on promène par ci par là. C'est dit. Autrement, j'aime avoir mon propre opinion sur les choses, sans porter un jugement particulier, ce qui a toujours été. J'ai hérité d'un certain sens de la générosité , j'aime aider les gens , leur redonner le sourire quand il le faut , ce qui a su me jouer des tours je l'avoue à force d'être trop gentille avec des personnes hypocrites qui en ont bien profité, ce qui ne se passera plus. D'ailleurs, il m'est arrivé même de penser aux autres avant de penser à moi. Maintenant on dira que c'est donnant donnant. Je peux considérer que de moi ressortent deux personnes cachées bien différentes. En réalité, le fait est que, je sais être très extravertie mais aussi calme et sérieuse quand il le faut. On m'a toujours dit que, pour mon âge, j'avais une personnalité forte et que j'était dotée d'une certaine maturité supérieure à mes années de vie. Ma sensibilité a fait que j'ai toujours réussi à être à l'écoute des autres, je pense avoir aider des gens et cela m'a surement aidé moi aussi. Se rendre compte des soucis des autres pour se rendre compte que l'on est pas si malheureux que ça dans le fond. J'ai appris qu'il fallait dans n'importe quelle circonstance être sois même , ne pas tenter de ressembler à quelqu'un que l'on ne pourrait égaler quoi qu'il arrive. Avec tout ça , et comme tout le monde , j'ai de nombreux défauts biensure, que j'essaie peu à peu d'effacer de ma personne car ils sont vraiment inutils. Parmis eux je pourrais citer par exemple le manque de confiance en moi qui a su me pourrir l'existence autrefois mais qui ne le fera plus maintenant, ainsi qu'une certaine paranoïa sur quelques points bien précis encore aujourd'hui. Encore étudiante pour un bout de temps, je suis en première année de Lycée dans cette ville où j'ai fait mes premiers pas. Ce lycée où j'étudierais jusqu'au Bac qui ne me plait pas forcément , mais où je resterais par obligation, car je l'ai toujours fais et je ferais toujours avec. On me dit que c'est sois disant pour mon bien, malgré le bourrage de crâne incessant que l'on nous fait subir . Appart ça, j'ai des ami(e)s formidables. Je sais les distinguer. Ils sont peu , je n'ai besoin que de mes deux mains pour les compter , et encore , elles ne sont pas nécessaires entièrement toutes les deux. Certains croient encore me prendre pour une conne, cependant, mon taux de naïveté baisse de jours et jours et je me rend compte de choses que je ne me serais jamais imaginé il y a quelques temps. Je découvre les vraies personnes de confiance au fur et à mesure, j'apprend à me fier à mes propres visions. " Je ne crois que ce que je vois ? " Ca dépendra des choses, et des personnes. J'ai appris il y a peu de temps qu'il faut aussi écouter les gens qui nous entoure et qui , eux , entendent ce qu'on dit. Et puis le reste de ma vie personnelle ne regarde que moi à prioris donc j'en dirais pas plus...




# Posted on Thursday, 16 July 2009 at 1:36 PM

Edited on Sunday, 29 November 2009 at 5:28 PM


Brother ♥


# Posted on Wednesday, 11 November 2009 at 2:39 PM


C 'est seulement lorsque les gens s'en vont vivre leur vie autre part, plus ou moins loin de vous, lorsque la nostalgie des beaux jours se trouve présente partout où que vous soyez et à n'importe quel moment de votre journée, que votre c½ur dénonce à quel point vous tenez à eux. Vous le savez, vous le ressentez. Ils sont importants pour vous chaque jour, chaque minute. Mais vous le ressentez d'autant plus lorsqu'ils ne remplissent plus votre bonheur quotidien, ou bien lorsqu'ils s'apprêtent très prochainement à ne plus le faire. Le temps passe, les années défilent à une vitesse fulgurante. Vous vous sentez grandir, et vous commencez à faire face aux épreuves de la vie bien moins marrantes que les moments où vous étiez avec vos amis hauts comme trois pommes, tout comme vous, dans la cours de récréation avec vos tricycles et vos trottinettes.Les premiers choix importants de la vie commencent à approcher. Vous devez voir de l'avant, vous projeter dans l'avenir pour vous imaginer les choses qui vous attendent et faire un tri sur ce que vous laissez. C'est comme si on vous demandait de passer un coup de balai sur votre passé, pour pouvoir commencer une nouvelle partie de votre existence. Une partie qui vous parait étrangement égoïste car elle vous impose de laisser vos amis, vos habitudes, pour vous avancer vers quelque chose de totalement étranger, nouveau. C'est là bien sur que la nostalgie des beaux jours refait surface une fois de plus. Ce sera pour vous impossible de mettre de côté ce morceau de vous, et encore moins imaginable de l'effacer. Le jour J des séparations risque d'arriver à grand pas et vous ne saurez ce que vous pourrez donner d'original, quelque chose de spécial pour alimenter ces derniers moments que vous partagerez avec ces personnes de qui vous parlerez bientôt comme la prunelle de vos yeux tant elles vous manqueront. Ne plus partager le quotidien avec eux sera une épreuve comme une autre à surmonter et le temps apaisera ce mal être. Vous serez confronté à d'autres choix de la vie. Et ainsi vous vivrez jusqu'à votre dernier souffle...




# Posted on Sunday, 13 December 2009 at 2:27 PM

Edited on Sunday, 13 December 2009 at 2:46 PM